D’ici 2050, les scientifiques estiment qu’il y aura + de plastique que de poissons dans l’océan.

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Ce reportage contient des images appartenant à Sea Shepherd ©

Aujourd’hui Parangone vous présente le portrait d’une association dont vous avez probablement déjà entendu parler. Elle se bat pour défendre l’Océan et le Vivant. Lamya Essemlali nous raconte son combat pour le respect des espèces maritimes.

Sea Shepherd est une ONG vouée à la protection des écosystèmes marins et de la biodiversité. Créée en 1977, elle milite dans le monde entier contre le braconnage des espèces maritimes.

Elle nait du constat qu’il n’existe pas de police en haute mer pour faire respecter la loi. Pour Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France, la mer est une zone de non-droit exploitée impunément par les industriels de la Mer.

L’objectif de l’association est d’être sur le terrain pour dénoncer et prévenir des opérations de braconnage causées par les filets de chalutiers. Elle est connue pour ses opérations chocs : relever des filets de pêche illégaux, couler des baleiniers à quai. L’association filme ses opérations afin dévoiler au grand public les scandales pratiqués en haute mer.

L’association travaille avec de nombreux gouvernements – Afrique notamment – qui n’ont pas les moyens d’agir pour la protection des espèces maritimes. Elle passe donc de « pirate à corsaire » en finançant des opérations coup de poing aux quatre coins du monde.

 

Comment éviter la surpêche ?

 

Une partie de la solution découle directement de nos habitudes de consommation. C’est pour cela qu’il est fondamental de s’attaquer à la cause première de ce désastre écologique : la surpêche.

La pêche répond à une demande en poisson qui a explosée en 50 ans. On consomme 2 fois plus de poissons aujourd’hui qu’il y a 50 ans. Nos modes de production actuels considèrent l’Océan comme un garde-manger, mettant en péril cette ressource rare.

Eviter la surpêche passe par une réflexion sur nos propres besoins et mode de consommation : sont-ils vraiment indispensables ? N’existe-t-il pas une alternative plus saine pour notre biodiversité ? Ce sont autant de questions qui se posent à chacun d’entre nous si nous souhaitons avoir un impact positif pour la transition écologique.

Il convient de préciser que non seulement destructrice de la biodiversité, la pêche produit la majorité des déchets plastiques qui dérivent dans l’océan. Ce sont plus de 600 000 tonnes de déchet fantômes qui sont rejetés impunément par les chalutiers dans la mer.

D’ici 2050, les scientifiques estiment qu’il y aura plus de plastique que de poissons dans l’océan.

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