[ECOCIDE] – Entreprise Irresponsable, Quels sont les Risques ?

[ECOCIDE] – Entreprise Irresponsable, Quels sont les Risques ?

La ministre de la Transition écologique Barbara Pompili et le garde des sceaux Éric Dupont-Moretti ont annoncé le 22 novembre 2020, dans une interview conjointe au Journal du Dimanche, la création d’un “délit d’écocide” visant à prévenir et sanctionner les atteintes graves à l’environnement.

Temps de lecture: 4 minutes

Le concept de crime d’écocide est débattu depuis 1947 au sein de la Commission du droit international pour préparer le Code des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité. Depuis la fin des années 1990, plusieurs tentatives ont visé à le réintégrer dans le droit international. Mais sans succès à ce jour.

 

Si l’écocide est désormais répréhensible par la loi (de 3 à 10 ans de prison et jusqu’à 4,5 millions d’amende), la qualification de « délit » par le garde des sceaux et la ministre de la Transition écologique et solidaire le 22 novembre 2020 n’est pas à la hauteur des attentes de la Convention Citoyenne sur le climat.

 

Zoom sur la convention citoyenne sur le climat :

 

Initiative du Président de la République Emmanuel Macron, la convention citoyenne pour le climat est une expérience démocratique qui regroupe depuis octobre 2019 150 citoyens. Ils sont tirés au sort et représentatifs de la diversité républicaine. Elle a pour mission de « définir les mesures structurantes pour parvenir, dans un esprit de justice sociale, à réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40 % d’ici 2030 par rapport à 1990 ».

Les résultats du vote de cette proposition : OUI à 99%, pour 142 votants.

 

Un combat à mener à l’échelle internationale ?

 

Pour Valérie Cabanes, le gouvernement français s’est simplement “conformé enfin à la directive de 2008 de l’Union européenne relative à la protection de l’environnement par le droit pénal”. Puis elle parle “d’entourloupe” en jugeant que le terme d’écocide a été vidé de sa substance.

Elle souhaite que ces contraintes règlementaires pèsent sur les entreprises à l’échelle internationale. Depuis 2014, l’association de juristes End Ecocide on Earth milite pour que les limites de la biodiversité  « deviennent des normes juridiques contraignantes », comportant un aspect de responsabilité pénale. Des périodes transitoires laisseraient cependant aux entreprises le temps de se mettre en conformité. « Beaucoup de PDG nous disent que ces contraintes leur permettraient de résister à leurs actionnaires », ajoute-t-elle, soulignant que « 71 % des émissions de gaz à effet de serre sont produites par 15 sociétés mères dans le monde ».

 

L’association milite contre les crimes d’écocide dans le monde. Elle répertorie les écocides du monde entier sur leur site internet. Elle dénonce notamment le prélèvement illégal d’uranium dans la mine de Talvivaara (Finlande) et les fuites de nickel et d’uranium entrainant de lourdes répercussions sur la faune et la flore, dénoncé depuis 2008 par l’association « Stop Talvivaara ».

 

Le ministère de la Transition écologique rappelle d’emblée que dès le 29 juin dernier, lorsqu’il avait reçu les membres de la Convention citoyenne, Emmanuel Macron « avait tout de suite indiqué que le crime d’écocide était un combat international ». Combat que la France était prête à mener.

 

Quels sont les risques pour vous entreprise ?

 

Les contrevenants pourront écoper de dix ans de prison et de 4,5 millions d’euros d’amende, lorsque l’infraction est jugée intentionnelle et les dégâts irrémédiables (pouvant perdurer au moins dix ans). Cette peine sera graduée en fonction de la gravité des faits et le caractère délibéré de ceux-ci.

L’amende pourra être portée à dix fois l’économie réalisée par l’entreprise. “Par exemple, si une entreprise économise 10 000 euros en déposant ses déchets dans la nature, elle encourra une amende de 100 000 euros. Nous voulons avoir des peines suffisamment dissuasives”.

La sanction pénale pourrait ne représenter qu’une fraction des répercussions de l’entreprise sur ses activités. Être condamnée comme entreprise destructrice des écosystèmes, c’est prendre le risque de lourdement dégrader sa réputation et perdre de grosses parts de marché !

Cette nouvelle loi, qui entrera en vigueur en janvier 2021 vous oblige nécessairement à repenser la place de l’écocide dans votre pyramide des risques.

 

Baptiste Drapier

[Outil] – Mesurer l’Empreinte Biodiversité d’une entreprise

[Outil] – Mesurer l’Empreinte Biodiversité d’une entreprise

Après trois ans de développement, CDC Biodiversité a lancé le 12 mai 2020 son outil Global Biodiversity Score (GBS) pour permettre aux entreprises et institutions financières de mesurer leur empreinte biodiversité.

Temps de lecture: 5 minutes

 

CDC Biodiversité, filiale de la CDC, a mis en place un outil robuste et pertinent pour accompagner les entreprises dans la mesure de leur impact sur la biodiversité: le Global Biodiversity Score (GBS). Il s’appuie sur les données disponibles au sein de chaque entreprise pour faire le lien entre son activité et les différentes pressions qui pèsent sur la biodiversité.

 

Pour qui ? Pour quels besoins ?

Pour les entreprises : pour l’évaluation, la communication interne et le reporting externe.

Pour les institutions financières : qui souhaitent faire évaluer ou noter leur portefeuilles d’actifs financiers par des tiers.

Pourquoi ?

Le GBS est avant tout un moyen de construire une stratégie compatible avec les enjeux de la biodiversité qui seront imposés par la prochaine Conférence des Parties (COP 2021). La communauté internationale a pour objectif ambitieux mais nécessaire 0 pertes net en biodiversité d’ici à 2030 et des gains nets en biodiversité d’ici à 2050.

 

En effet, « La biodiversité est en crise, 30% du vivant à d’ores et déjà disparu, or 40 % de notre économie repose sur des services rendus par la nature (pollinisation, qualité des sols, de l’air, de l’eau »
– Antoine Cadi, Directeur Recherche et Innovation chez CDC Biodiversité

Il va donc de la pérennité des entreprises et de la vie sur terre de prendre en compte l’impact de leur activité sur la biodiversité.

 

 

Comment utiliser l’outil GBS : méthodologie

 

Quelles données sont nécessaires pour mener une évaluation aussi précise que possible ?

Les données financières ;
les données d’inventaires de matières premières produites/achetées (cultures végétales, élevage, fourrage, bois, métaux et minerais, pétrole et gaz) ;
les données de pression (changement d’usage des sols, émissions de gaz à effet de serre, émissions de nutriments azote/phosphore,  consommations et prélèvements d’eau.

Comment établir un lien quantitatif entre activité de l’entreprise et impact sur la biodiversité ?

Cela peut être calculé en 3 temps :

L’outil GBS s’appuie sur des modèles robustes et déjà existants (modèle Globio & Exiobase)

3 étapes afin d’établir un lien entre activité économique de l’entreprise et les pressions affectant la biodiversité :

  1. L’outil économique Exiobase permet d’établir les externalités de l’entreprise vis-à-vis de la biodiversité.
  2. Les outils développés par l’équipe CDC Biodiversité permettent de comprendre dans quelle mesure la consommation de certaines matières premières ou services par l’organisation émettent une pression sur la biodiversité.
  3. L’outil Globio étudie la pression de l’organisme pour quantifier son impact et ainsi lui attribuer un score, le Global Biodiversity Score.
GDS outil Biodiversité CDC

© CDC Biodiversité

 

  1. Production/achat-  Le chiffre d’affaires par secteur d’activité, et pays ou région sert à évaluer la Production de l’activité évaluée.
    Dans le cas de l’évaluation d’actifs financiers tels qu’un portefeuille d’actions cotées, cela peut inclure le chiffre d’affaires de plusieurs sociétés.
    –  Les Achats associés à ce chiffre d’affaires sont évalués à l’aide du modèle entrées-sorties EXIOBASE.
  2. Inventaires- Les données sur la Production et les Achats sont converties en données sur les Matières premières et produits transformés et les Émissions grâce aux extensions environnementales d’EXIOBASE
    – La consommation de Services est une autre donnée utilisée pour évaluer les pressions qui ne sont pas liées à la consommation de matières premières ou de produits raffinés (par exemple l’empiètement ou les changements d’utilisation des sols causés par le tourisme vert ou encore les bureaux).A l’issu de cette étape, le modèle Exiobase a évalué les pressions que votre activité exerce sur la biodiversité.
  3. Pressions- Les pressions terrestres et d’eau douce (ou aquatiques) sont évalués à partir des inventaires à l’aide d’une gamme d’outils internes, potentiellement complétés par des Analyses de Cycle de Vie (ACV). En particulier, les outils d’analyse des matières premières et services développés par CDC Biodiversité sont utilisés pour associer des quantités de consommation de produits ou de services à des pressions.
  4. Etat de la biodiversité et impacts sur la biodiversitéL’état de la biodiversité, et donc les impacts sur la biodiversité, sont évalués à l’aide des relations pression-impact (équations) de GLOBIO.Le terme « facteur d’impact » pourrait être utilisé pour décrire les coefficients issus du GBS pour calculer directement l’impact en MSA.km² de n’importe quelle quantité d’inventaire ou de pression.

Résultats

 

Les résultats des évaluations menées avec le GBS sont exprimés en MSA.km2 unité de mesure dans laquelle la MSA est l’abondance moyenne des espèce.

Accéder à l’outil GBS par la CDC Biodiversité

Une mesure exprimée en pourcentage et caractérisant l’état des écosystèmes. Les valeurs de la MSA varient de 0 % à 100 %, où 100 % représentent un écosystème vierge ou intact.

Logo caisse des dépôts biodiversité

CDC Biodiversité

[RSE] Le Groupe La Poste Numéro 1 Mondial en Neutralité Carbone.

[RSE] Le Groupe La Poste Numéro 1 Mondial en Neutralité Carbone.

L’agence Vigeo Eiris décerne au groupe La Poste la note de 75/100 pour sa politique neutralité carbone, soit la première place mondiale.

Temps de lecture: 20 minutes

Dans cet article, nous interrogeons Philippe Dorge, directeur de la branche services/courrier/colis du Groupe la Poste pour comprendre quelles actions une entreprise mondiale peut concrètement mener pour atteindre la neutralité carbone.

Depuis 2012, la neutralité carbone fait partie intégrante des objectifs de performance du Groupe la Poste.

En 7 ans, l’entreprise a connu une diminution de 30% d’émission de CO2.

 

 

 

Comment le Groupe La Poste est devenu numéro 1 mondial en RSE carbone ?

 

Pour Phillipe Dorge, la première étape de ce processus consiste à mesurer précisément ses émissions de CO2. Le Groupe La Poste mesure pour chacun de ses processus (la liaison Paris Marseille en Colissimo par exemple) ses émissions de CO2 afin de rendre compte scientifiquement de son évolution d’année en année.

S’engager dans une démarche de transition écologique, c’est avant tout définir les « Sustainable Metrics » qui permettront à votre entreprise de communiquer – en interne et en externe – sur l’atteinte des objectifs fixés.

Ensuite, il s’agit de mettre en œuvre des projets concrets dont le succès sera analysé d’année en année. Par exemple, l’optimisation des chargement des camions a été pour la Poste un levier d’action dans sa stratégie RSE. Aujourd’hui, les facteurs vous livrent à la fois courriers et colis, ce qui évite de nombreux trajets.

La Poste a également souhaité former tous ses facteurs à l’éco-conduite et les doter de véhicules électriques. Le groupe possède aujourd’hui la première flotte de véhicules électriques au monde : ce sont 38 000 véhicules électriques dont 22 000 vélos qui sont utilisés tous les jours pour vous faire parvenir votre courrier.

Le groupe la Poste a fait le choix d’une consommation énergétique 100% renouvelable. Au total, ce sont 12 000 bâtiments qui sont alimentés chaque jour par de l’électricité verte grâce à 48 000 m2 de panneaux photovoltaïques. (suite…)

[Management] – Socialement Responsable, le Télétravail ?

[Management] – Socialement Responsable, le Télétravail ?

Temps de lecture: 4 minutes

Qu’est-ce que le télétravail ?

Le télétravail renvoie à une approche novatrice de l’organisation du travail. C’est la possibilité pour un collaborateur de travailler en dehors des infrastructures habituelles de son entreprise, depuis son domicile, dans des espaces dédiés ou même dans la cabane au fond du jardin.

En 2012,  12,4% des salariés en France bénéficiaient déjà de cette possibilité. Une tendance qui s’est développée à marche forcée pendant le confinement (huit entreprises sur dix l’ont instauré durant le premier semestre 2020 – étude CPME) avant de revenir à un pourcentage de télétravailleurs en septembre 2020 de l’ordre d’un salarié sur 7 – soit 15% contre 27% en septembre dernier (sondage Odoxa-Adviso Partners pour France Info – octobre 2020).

Cette nouvelle manière de travailler a pourtant été plébiscitée pour le gain de temps et la réduction du stress qu’elle représente pour les salariés en période de pandémie. Et a fait la preuve de ses multiples bénéfices environnementaux.

Alors, socialement Responsable, le télétravail ? Parangone vous décrypte les effets du télétravail sur notre bien-être et pour l’environnement.

[MOBILITE] Une réduction des trajets pendulaires domicile – travail très bénéfique.

La réduction des trajets entre domicile et lieu de travail est l’effet le plus direct du développement du télétravail. Un jour par semaine de télétravail, c’est 20% de réduction d’émissions de CO2 sur le trajet domicile – quotidien.

Une voiture qui ne roule pas, c’est une voiture qui ne pollue pas.

On observe une réduction de la pollution atmosphérique et sonore dans les métropoles ainsi que la décongestion du trafic routier et des transports en commun.

Le télétravail a également pour effet la relocalisation des activités du quotidien autour du domicile (courses, activité sportive). C’est le développement d’une économie de meilleure proximité pour les activités des collaborateurs, plus respectueuse de l’environnement.

1 journée de télétravail généralisé permettrait d’économiser 3,2 milliards de litre d’essence par an (étude Consumer Electronic Association, 2002 Etats-Unis).

[ENERGIE] – Des effets rebonds favorables et défavorables.

Si l’on remarque un très fort effet du télétravail sur l’émission de CO2, il s’agit de la comparer à la consommation d’énergie électrique induite par le télétravail pour en tirer une approche globale.

Le télétravail entraine de nouvelles consommations énergétiques au domicile (le chauffage, l’éclairage). Il s’agit de comparer l’augmentation de la consommation d’énergie à son domicile avec sa diminution sur le lieu de travail. Au Royaume-Uni par exemple, l’impact est très lourd pour l’environnement car les chauffages consomment beaucoup d’énergie.

En effet, on observe une augmentation des flux énergétiques principalement liée aux visio-conférences. L’utilisation d’outils de visio-conférence est très gourmande en énergie et leur utilisation pendant le confinement a été multipliée par 20 (Etude de Greenspector, 2020). Selon cette même étude, une minute de visioconférence a une empreinte écologique carbone de 1g par minute et par participant. Ainsi, une réunion virtuelle de 10 personnes durant une heure et demi représente un impact de 900g, soit un trajet en voiture de 7,5 km.

Nous vous conseillons de mettre en place des espaces de travail numérique écologiquement responsables. Voir le comparatif de Greenspector.

Quelques astuces :

  • Vider sa boite mail. 6 mails/ jour = 1 km en voiture (équivalent CO2).
  • Eviter les pièces jointes dans vos e-mails. Privilégiez les espaces de travail dédiés.
  • Utiliser la barre de favori pour accéder à un site. 2 recherches = ébullition d’une tasse d’eau (équivalent CO2).
  • Limiter l’usage du cloud. Supprimez ou stockez vos documents sur un disque dur externe.

Attention à l’accroissement de l’équipement numérique de vos équipes. Si vos collaborateurs vous expriment des demandes, pensez à l’occasion ou au reconditionné.

[SOCIAL] – Amélioration du bien-être

La suppression des temps de trajet est productrice de bien-être pour vos collaborateurs. Pour 60% d’entre eux, le télétravail permet de mieux gérer le stress et d’être plus concentré (étude ADEME, 2020).

Ne plus prendre le métro ou la voiture accorde un temps significatif à vos collaborateurs pour se reposer ce qui le rendra d’autant plus productif sur ses heures de travail.

Par ailleurs, travailler dans un environnement familier sans distraction est l’opportunité pour vos collaborateurs de se consacrer à des tâches compliquées ou de passer des coups de fil importants.

Attention tout de même aux risques psychosociaux que peut produire l’isolement induit par le télétravail. L’isolement au travail se définit de la façon suivante: « processus qui fragilise la relation au travail que l’on peut caractériser au travers de l’apparition et du développement de situations dans lesquelles un salarié éprouve des difficultés à avoir accès à une assistance, sous quelle que forme que ce soit ».

Lorsque cet isolement est choisi, il représente pour le collaborateur l’opportunité de développer ses capacités d’autonomie. Toutefois, lorsqu’il est subi par des contraintes externes, il peut générer un sentiment d’isolement nuisible au bien-être du collaborateur.

Se dégager du temps pour soi.

Le développement de l’e-Learning : méthode d’apprentissage qui repose sur la mise à disposition de contenus pédagogiques via un support électronique. La particularité des e-Learning est de rendre le contenu pédagogique accessible à tout moment, quel que soit l’endroit où se trouve l’apprenant.

De telles formations permettent donc de répondre aux impératifs actuels de disposer de la formation à la demande.

Baptiste Drapier

[Climat] Lever 1 Milliard d’Euro pour l’Urgence Ecologique

[Climat] Lever 1 Milliard d’Euro pour l’Urgence Ecologique

Time For The Planet, un fonds d’investissement pour des Business Models durables et rentables

Temps de lecture: 2 minutes

Pour les 6 cofondateurs* de Time For The Planet, forts de leurs expériences entrepreneuriales, l’entreprise est un outil formidable car ça peut aller très très vite : et c’est exactement ce dont nous avons besoin.

Climat

Pour que les énergies fossiles ne soient qu’un lointain souvenir.

Il faut créer des entreprises durables et rentables.

Time For The Planet détecte les innovations scientifiques à fort impact environnemental et leur applique un Business Model rentable et durable. L’entreprise fait le choix de se concentrer premièrement sur la verticale CO2.

Une stratégie qui s’opère en 3 temps :

  1. Time For The Planet détecte une innovation à fort impact sociétal validée par le comité scientifique d’experts. L’entreprise annonce déjà être en relation avec une équipe ayant réussi à stocker de l’énergie sans avoir recours à des métaux lourds.
  2. Time For The Planet crée un Business Model rentable afin que cette innovation soit pérenne et puisse avoir l’impact le plus important sur la société.
  3. Time For The Planet investira progressivement pour développer ces innovations et les mettra en open-source pour qu’elles soient copiées et industrialisées dans le monde entier.

Un projet ambitieux et collaboratif.

« Chaque fois que l’humanité a réussi un défi, c’était en collaborant » – Arthur Auboeuf, co-fondateur. C’est pourquoi Time For The Planet a choisi le mode collaboratif pour relever ce défi. Concrètement, les investisseurs sont acteurs du changement car ils financent cette transition et apportent, sur le modèle collaboratif, leurs innovations pour la planète.

Mais comment lever 1 milliard d’euros pour l’urgence climatique ?

Time For The Planet est en train de lever 1 milliard d’euros afin de devenir un Fond d’Investissement à destination des projets de décarbonation.

Leur stratégie est incrémentale. Afin de se rendre crédible auprès des institutionnels et fonds d’investissement, l’équipe de Time For The Planet se tourne d’abord vers ses pairs pour financer la transition. Chaque citoyen peut ainsi devenir actionnaire à partir d’un euro minimum pour financer les innovations responsables.

Ils ont déjà récolté plus d’un million d’euros auprès de 5950 actionnaires.

Si vous souhaitez participer, c’est par ici.

Parce qu’une levée de fond est exponentielle, les associés vont ensuite se tourner vers les entreprises qui sont celles de leurs actionnaires en leur proposant de participer au capital.

Finalement, ce sera aux institutionnels de se mobiliser pour la cause en injectant les liquidités nécessaires à la transition.

Investir dans 3 projets à impact carbone à l’horizon 2021.

Ce que propose Time For Planet à ses investisseurs, ce n’est pas un ROI (Retour sur Investissement), mais un TRP (taux de Retour pour la Planète !). Ainsi, en participant à l’aventure, vous savez combien de tonnes de Co2 vous avez contribué à ne pas émettre en investissant dans Time for the Planet.

Prochaine étape ? Investir dans 3 premiers projets à hauteur de 5 millions d’euro à l’horizon 2021. Arthur évoque des projets révolutionnaires de stockage d’énergie dans utilisation de métaux lourds.

Prenez part au changement qui s’opère dans le monde, à votre échelle !

*Mehdi, Laurent, Coline, Arthur, Denis & Nicolas

 

Baptiste Drapier

[Mobilité] Cargo à Voile : une solution pour un secteur hautement émissif

[Mobilité] Cargo à Voile : une solution pour un secteur hautement émissif

Temps de lecture: 1 minute

Le projet de Néoline propose une alternative pour le transport de marchandises maritime

 

Le transport maritime est le seul secteur non soumis aux objectifs de l’UE en matière de réduction des émissions de GES, mais il fait l’objet d’une surveillance accrue car le taux de CO2 rejeté par les navires au sein de l’UE pourrait augmenter de 86 % d’ici à 2050.

La Start-Up Néoline invente le cargo à voile. Produit à Nantes, ce voilier de 136 m de long révolutionne le secteur des transports maritime qui représente aujourd’hui une part importante de la pollution générée sur terre.

cargo à voile - fret transatlantique - fret maritime

L’ambition de Jean Zanuttini et son cargo à voile ? Libérer le transport maritime des énergies fossiles. En effet, les cargo et porte-conteneurs utilisent un des carburants les plus sales au monde, encore plus lourd et difficile à brûler que le pétrole.

La pollution engendrée par le fret maritime engendrerait selon des chercheurs de Munich et Rostock la mort de plus de 50 000 personnes en Europe, pour un coût sanitaire de 58 milliards d’euros.

Le secteur du fret maritime est un véritable enjeu dans la transition écologique, il représente 7% de la consommation mondiale du pétrole.

Pour Jean Zanuttini, si nous voulons évoluer dans un monde plus résilient, il s’agit de repenser nos modes de transports autour des énergies plus propres, concevoir des bateaux moins grands et des espaces portuaires à échelle humaine.

 

La technologie au service de la planète.

 

Néoline, c’est aussi l’opportunité pour les chargeurs d’une visibilité positive et le bénéfice d’une valeur ajoutée marketing, environnementale et sociétale.

Une première mise à l’eau en 2023 permettra de relier St Nazaire à la côte Est Américaine en une dizaine de jours, à raison de deux fois par mois.

Bénéteau, Manitou et Renault sont déjà partenaires de Neoline depuis 2015.

Avec ses 4200 m² de voile, ce sont 280 conteneurs qui seront transportés à une vitesse de 11 nœuds (15 nœud pour un bateau à moteur), grâce à une énergie infinie et renouvelable !

Lien vers Néoline

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