[Pacte Mondial pour l’Environnement] – La société civile s’organise : Go !

[Pacte Mondial pour l’Environnement] – La société civile s’organise : Go !

Parangone rejoint le Pacte mondial pour l’environnement

“Rejoindre le pacte mondial pour l’environnement en tant qu’entreprise, c’est adhérer à un mouvement global de structuration de nos efforts pour la protection du vivant. Nous portons la conviction que la société civile du monde entier doit s’organiser pour réussir le défi de ce siècle”. – Vanessa Logerais, fondatrice dirigeante de Parangone.

Qu’est ce que le Pacte mondial pour l’environnement ?

Le Pacte Mondial pour l’environnement est une initiative de la société civile internationale. C’est une organisation qui cherche à faire reconnaitre les droits et les devoirs environnementaux des citoyen.nes. du monde entier.

Le mouvement naît du constat qu’il existe de nombreux vides juridiques en droit de l’environnement. Le grand traité international constituera un socle commun, qui aura vocation non pas à se substituer aux conventions environnementales existantes, mais à les compléter et à faciliter leur mise en œuvre.

L’avant-projet du pacte rédigé en 2017 est structuré autour d’un préambule et de vingt principes, complétés par six articles pour les dispositions finales. Il est fondé sur deux principes sources, un droit et un devoir : le droit à un environnement sain et le devoir de prendre soin de l’environnement. 

 

Le Pacte mondial pour l’environnement a été créé par le club des juristes.

Le club des juristes est le premier think tank juridique français. C’est un groupe de réflexion indépendant de l’Etat créé en 2007. La vocation du club des juristes est de décrypter l’information juridique et de stimuler le débat public.

L’initiative a été lancée en 2017 par un groupe d’experts, composé d’une centaine de juristes renommés, issus de 40 pays. Laurent Fabius, ancien président de la COP21, a mené cette initiative. La commission environnement du club des juristes est en charge d’assurer le bon déroulement du projet.

Comment rejoindre le mouvement ?

 

  • Si vous êtes une entreprise : vous pouvez vous investir pour le Pacte en prenant des engagements internes et externes à votre entreprise, alignés avec le contenu du Pacte. Une fois ce texte adopté, il offre un cadre pour définir un plan d’action aligné avec l’agenda 2030 des Nations Unies, et pour contribuer à la transformation de nos modèles de société.

 

  • Si vous êtes une entité publique : Vos relations privilégiées avec les organes gouvernementaux ainsi que vos connaissances des enjeux nationaux seront précieux pour établir de solides partenariats et événements promouvant le Pacte. Vous avez le pouvoir de faire connaître le Pacte auprès des instances décisionnelles nationales !

 

  • Si vous êtes une ONG : votre expérience et vos équipes peuvent nous aider à renforcer l’intérêt autour du Pacte. Un partage de connaissances et d’informations nous sera très utile. Aussi, l’aide de vos réseaux et vos contacts pour recruter de nouveaux membres dans la Coalition, ainsi qu’un plaidoyer en faveur du Pacte aideront ce dernier à se faire connaître.

 

  • Si vous êtes juriste : votre expertise sera un apport précieux pour le Pacte mondial pour l’environnement. Recueillir le soutien de multiples juristes du monde entier nous permettra de renforcer et promouvoir toujours plus le Pacte, notamment auprès des diplomates. Votre adhésion permettra de nourrir les discussions autour du Pacte.

 

  • Si vous faites partie d’un peuple premier : le Pacte renforcera les droits fondamentaux des peuples indigènes et des communautés locales, avec des droits concrets tels que le droit de participation, d’information, et d’accès à la justice environnementale dans chaque État. Faites connaître l’initiative aux membres de votre communauté et luttons ensemble pour l’adoption du Pacte et une protection renforcée de la Terre Mère !

 

  • Si vous êtes un scientifique : votre expertise scientifique et votre partage de connaissances sont des éléments clefs dans l’avènement d’un Pacte mondial. Sciences et droit fonctionnent en synergie pour la protection de l’environnement. Ainsi, participez aux discussions autour du Pacte au sein de la communauté scientifique et diffusez la Coalition via vos réseaux étudiants et professionnels.

 

Parangone se réjouit de l’avancée du projet.

Parangone a suivi ce mouvement avec beaucoup d’attention depuis 2017 et se réjouit de son avancement concret, en dépit de tous les commentaires pessimistes. Nous en attendions beaucoup, dans une logique d’impact concret et mesurable, au bénéfice des peuples et de la préservation du vivant. C’est pourquoi nous sommes particulièrement fiers de rejoindre le mouvement.

=> Rejoignez les signataires

Entreprise à mission : le projet de Parangone

Entreprise à mission : le projet de Parangone

Nous sommes engagés depuis 10 ans à construire avec nos clients des leaderships sociétaux puissants. Cette ambition croise aujourd’hui l’accélération, générée par la loi Pacte, du concept d’entreprise à mission.

A ce titre, nous appliquons ce que nous conseillons à nos clients : rejoindre ce mouvement d’acteurs engagés pour accélérer la transformation de nos modèles économiques.

 

Qu’est ce qu’une entreprise à mission ?

Le terme « entreprise à mission » désigne les nouvelles formes d’entreprise qui se donnent statutairement une finalité d’ordre social ou environnemental au-delà du but lucratif.

 

« Il y a urgence à agir. Mettre nos entreprises au service des enjeux de sociétés, sociaux et environnementaux s’avère être un excellent levier de performance, de résilience et d’engagement. Le chemin d’ entreprise à mission est passionnant et exigeant, il redonne du sens au projet et accélère la nécessaire transformation de nos modèles d’affaire et d’organisation. A nous de faire rayonner le modèle de l’ entreprise du XXIème siècle ! » – Emery Jacquillat, président de la communauté des entreprises à mission.

 

 


L’adhésion aux principes des sociétés à missions peut se faire selon deux niveaux d’engagement : rejoindre la communauté des entreprises à mission en tant que membre et le saint Graal : devenir entreprise à mission.

 

Comment et pourquoi rejoindre la communauté des entreprises à mission ?

Rejoindre la communauté des entreprises à mission nécessite de remplir ce formulaire. Si vous n’avez pas de parrain, vous pouvez solliciter votre parrain parmi les membres de la communauté. Pour cela, rendez-vous sur le site des entreprises à mission.

Comment et pourquoi devenir entreprise à mission ?

Devenir entreprise à mission nécessite d’inscrire dans ses statuts une raison d’être à finalité sociétale ainsi qu’une feuille de route déclinée en axes stratégiques et en objectifs sociaux et environnementaux. Il vous faudra définir un comité coordinateur du bon déroulement de la mission et y associer des indicateurs de suivi mesurables dans le temps.

La raison d’être se définit comme étant la “colonne vertébrale de l’entreprise” (Errol Cohen). Elle donne un cadre structurant au projet de l’entreprise et représente l’engagement formel – inscrit dans les statuts – du projet d’entreprise commun à tou.t.e.s les collaborateur.trice.s. 

C’est un acte porteur de sens qui vous engage à définir collectivement l’action positive que vous portez envers la société.  

 

Le cheminement de Parangone

Dans un premier temps, nous avons rejoint ce mouvement d’acteurs engagés pour partager nos expériences et savoir-faire, enrichir collectivement le modèle de l’entreprise à mission et unir nos efforts pour mobiliser, convaincre et soutenir le déploiement de ce nouveau modèle d’entreprise en France et en Europe.

Dans un second temps, nous travaillons à définir avec nos parties prenantes notre raison d’être et à formaliser notre mission déclinée par axes stratégiques.

Notre motivation ? Nous appliquer à nous mêmes ce que nous conseillons à nos clients :

Construire des leaderships sociétaux authentiques et robustes là où l’entreprise est la plus légitime.

Les mettre en oeuvre à tous les étages de l’entreprise avec conviction et technicité.

 

Créer des synergies et des convergences pour mieux porter les actions à l’échelle des problématiques sociales et environnementales que nous devons résoudre.

Mesurer et rendre compte de nos engagements et de nos actions en les confrontant aux meilleures pratiques en France et en Europe.

…en être fiers, et en rendre fiers nos collaborateurs !

 

Merci à Emery Jacquillat pour son parrainage, à Anne Mollet Anatolie Virieux et toute l’équipe…

Et à notre propre communauté de partenaires pour nous aider à identifier et mettre en oeuvre les solutions concrètes pour agir avec un maximum d’impact. Yann LE COZ (achats responsables), Marion MARTINEZ (RSE TPE et PME) Nicholas Mouret (Impact numérique) Alexandre Durain (Employee Advocacy) Philippe-Henri Mangeard (Bilan Carbone) Fabrice DaverioJohanna Canipel (Formation et e-learning) Saliha Mariet (Label Biodiversity Progress) Hermann LOGERAIS (communication digitale et learning room 3D)

Toute l’équipe est très heureuse de poursuivre ce cheminement, avec comme objectif et prochaine étape de nous constituer nous-même Entreprise à Mission et d’inscrire dans nos statuts nos engagements.

[Produrable] – PME / ETI : Pourquoi & Comment initier une démarche RSE ?

[Produrable] – PME / ETI : Pourquoi & Comment initier une démarche RSE ?

Le 15 Septembre 2021, Parangone & CPME vous proposent une MasterClass Produrable. Une demi-journée d’inspiration pour les PME / ETI qui ne savent pas par où commencer.

 

 

Objectif de la Master Class

L’objectif est de vous donner les clés en main pour amorcer une stratégie RSE pérenne et efficace. Identifier ses enjeux prioritaires et ses « matérialités », élaborer une vision des axes d’engagement, se tourner vers ses parties prenantes, construire un plan d’actions puis de déploiement, mettre en place un dispositif de reporting et valorisation à partir d’indicateurs clés, et faire vivre la démarche dans le temps.

 

Programme du Mercredi 15 septembre 2021 : 14h – 18h.

13h30 : Accueil « Ice Breaking »
Se lancer – Brainstorming collectif – 20min
  • Construire collectivement un mapping des enjeux de développement durable appliqués à l’entreprise
  • Aborder l’enjeu de réputation de l’entreprise et du R.O.I de la RSE
Découvrir – Le concept de responsabilité sociétale des entreprises et des organisations (RSE) – 1h
  • L’origine du concept et les grandes étapes de son développement • La Loi PACTE ou comment la RSE devient une nouvelle norme
  • Climat, biodiversité, bien-être au travail, santé, inclusion : les grands enjeux de la RSE en 2021
  • Des pionniers aux start-up « RSE natives » – 10 leaders de la responsabilité sociétale
  • VIDEO : Les Laboratoires Expanscience, pionnier sectoriel
Pause : 15h45 -16h15
Construire-Co-construire/expérimenter – Construire sa stratégie et ses engagements – 45’
  • Interroger nos valeurs et construire la matrice de matérialité
  • S’ouvrir vers l’externe : la cartographie et l’enquête parties prenantes
  • Formaliser ses axes stratégiques et son plan d’action
  • Intégrer la RSE au modèle d’affaire
  • Formuler la mission et la raison d’être
  • Animation : construire une cartographie de parties prenantes
Rendre compte -Communiquer – Devenir ambassadeur de la démarche – 45’
  • Le reporting : entre outil de compliance et outil de communication
  • Faire converger RSE et marque employeur
  • Choisir son cadre de reporting et de certification/labellisation
  • L’Employee Advocacy ou comment devenir un porte-parole des engagements RSE de l’entreprise

Informations pratiques

Date et Lieu : le 15 septembre 2021, de 14h00 à 18h00, Palais des Congrès de Paris
Tarif : 490 euros HT
Ce tarif inclut : La Master Class, les livrables, les pauses café, un pass VIP au salon PRODURABLE les 16 et 17 septembre, un abonnement de trois mois offert au service d’information spécialisé de votre choix.
[Pro & Perso] – Atelier Numérique Responsable

[Pro & Perso] – Atelier Numérique Responsable

Atelier découverte 2h30: co-construire la transition digitale écologique.

Ce vendredi 19 mars 2021, Tristan Duhamel et Renaud Héluin, respectivement des agences Déclic Ecologique et NovaGaïa, ont réuni une dizaine de personnes soucieuses de leur impact numérique.

Pendant 2h30, nous avons cherché des solutions concrètes pour réduire notre impact numérique, que ce soit dans la sphère privée ou professionnelle.

Cet atelier se déroule en 2 temps.

Le temps 1 est dédié à la sensibilisation sur le matériel : sa fabrication et leur utilisation. Les données chiffrées permettent de prendre conscience de l’impact du numérique sur l’environnement.

Le temps 2 est un moment d’intelligence collective pour trouver des solutions concrètes. Les solutions abordent l’impact du matériel, notamment en fin de vie, nos moyens d’action sur le système, la réduction de l’utilisation du numérique, la définition d’un service numérique sobre.

 

Quelques chiffres de sensibilisation :

  • 34 milliards d’objets connectés en 2020. Le numérique génère 2x + de Gaz à Effet de Serre que l’aviation civile.
  • Le cycle de vie du matériel numérique : La fabrication représente 65-70% de l’impact global environnemental, l’utilisation 10-15%, la fin de vie 15-20%.
  • La quantité de matière première nécessaire à la fabrication d’un ordinateur est de 1 à 3 tonnes (soit 200kg de Gaz à Effet de Serre) ou un smartphone est de 200 kg (soit 80kg de Gaz à Effet de Serre).
  • L’alimentation électrique de l’internet mondial nécessite à lui seul l’équivalent de 100 réacteurs nucléaires
  • En moyenne, un français produit 21,5kg de DEEE (déchets d’équipements électriques et électroniques) par an, soit + que la moyenne européenne de 16kg.

 

Les outils de questionnement pour plus de sobriété numérique : la méthode BISOU & des 5 R.

La méthode BISOU. L’acronyme, où chaque lettre correspond à une question à se poser avant l’achat d’un objet, en entreprise ou à la maison.

B comme Besoin -> En ai-je vraiment besoin ?

I comme Immédiat -> Est-ce que j’en ai besoin tout de suite ?

S comme semblable -> N’ai-je pas déjà le même produit ?

O comme origine -> D’où vient-il ? Puis-je le trouver localement ?

U comme Utile -> Est-ce vraiment utile ?

 

La méthode des 5R qui consiste à appliquer dans votre parcours consommateur chacun des verbes en R, dans cet ordre précis, que sont :

Refuser ; Réduire ; Réutiliser ; Recycler ; Retour à la terre.

La notion de recyclage, fondamentale, n’intervient qu’en quatrième position car cela demande une grosse logistique et industrie énergivore.

 

La seconde partie de l’atelier est fondée sur les principes d’intelligence collective.

C’est à dire lister collectivement la liste des bonnes pratiques pour un usage du numérique éco-responsable.

Pendant 1 heure, les participants sont invités à rejoindre une session miro qui permet à chaque participant d’écrire sur un post-it les bonnes idées. A 10 personnes, nous avons émis 67 solutions !

Pour ma part, j’ai principalement listé les bonnes pratiques informatiques présente dans notre guide des écogestes informatiques.

 

Nous terminons l’atelier par un débriefing collectif et une synthèse des organisateurs. Les principales idées ont été regroupées en différent thèmes. Parmi les plus significatifs, nous pouvons citer :

  1. Ecoconcevoir le numérique, ce qui passe par l’analyse du cycle de vie (notamment la réparabilité du produit), et intégrer les principes d’économie de la fonctionnalité (louer un produit plutôt que de le posséder).
  2. Faire durer le matériel : l’entretenir, le réparer, acheter d’occasion ou reconditionné.
  3. Prendre conscience : sensibiliser autrui, limiter l’usage intempestif de la vidéo, adopter la sobriété numérique.
  4. Agir sur l’énergie : choisir un hébergement vertueux (datacenter écologiques, ou encore mieux privilégier les disque dur externes) et limiter sa consommation électrique.

 

Comment participer à l’atelier ?

Renaud et Tristan organisent cet atelier pour vos équipes sur demande. L’effectif doit être compris entre 8 et 25 participants. L’atelier se déroule en visioconférence.

Pour organiser cet atelier en interne, n’hésitez pas à contacter les organisateurs via leur Linkedin.

 

[Formation] – Labelliser son organisation “Biodiversity Progress”

[Formation] – Labelliser son organisation “Biodiversity Progress”

 

La biodiversité, synonyme de “vie sur terre”

Elle nous rend des services incommensurables. Par exemple, 75% des espèces végétales ont besoin d’être pollinisées, un service rendu gratuitement par la nature estimé à plus de 153 milliards d’euro par an ! (Chiffres CNRS, INRA).

 

En cette période de pandémie qui nous affecte tou.t.es, le retard de la prise en compte de la biodiversité dans les politiques nationales et internationales et dans les stratégies des entreprises devient criant. Une lacune responsable de nombreux problèmes de santé publique.

 

Car les chiffres sont éloquents : d’un côté, 60% des maladies infectieuses sont zoonotiques* (Chiffres OIE), de l’autre, 40% des 60 000 plantes et champignons utilisées pour leur valeur médicinales sont menacées d’extinction (Chiffres de la chaine publique Allemande Deutsche Welle).

*zoonose: maladies ou infections qui se transmettent des animaux vertébrés à l’homme, et vice versa. Les pathogènes en cause peuvent être des bactéries, des virus ou des parasites.

L’enjeu n’est pas nouveau : dès 2000, le concept One Health fait son apparition sur la scène internationale. Cette approche interdisciplinaire permet de raisonner l’ensemble du système et trouver des solutions qui répondent à la fois à des enjeux de santé et des enjeux environnementaux. 

© INRAE, One Health, une seule santé

“Une seule santé, pour la Terre, les animaux et les Hommes” – INRAE

Cette approche est aujourd’hui propulsée par le contexte de la crise Covid19, doublée de la prise de conscience grandissante de la dépendance des entreprises aux services fournis par la nature.

Elle appelle un cadre opérationnel pour traduire la prise en compte de la biodiversité dans les stratégies des organisations et de l’impact de leurs activités sur le monde du vivant.

Si en novembre 2020 nous vous informions des risques d’écocide pour une entreprise, il s’agit maintenant d’accompagner les bonnes pratiques pour la biodiversité. D’où un véritable besoin de visibilité sur les outils et les indicateurs disponibles et d’intégration de méthodes pour construire ses engagements.

Le label Biodiversity Progress couvre ainsi une lacune sur l’absence d’un référentiel solide pour les entreprises, en complémentarité avec les outils déjà existants, notamment le Global Biodiversity Score proposé par la CDC Biodiversité.

 

Un évènement biodiversité adapté au monde des entreprises et institutionnels.

Votre agence conseil Parangone vous propose, en partenariat avec le Label Lucie, un programme de formation dédié à la biodiversité en entreprise.

https://agence-lucie.com/formation/labelliser-entreprise-biodiversity-progress/

Vous serez en mesure de réaliser votre auto-diagnostic et de définir un plan d’action opérationnel en suivant le référentiel “Biodiversity Progress” du label Lucie.

 

 

Pour qui ? 

  • Responsables/professionnels Qualité, RSE, DD en entreprise
  • Chef de projet biodiversité
  • Dirigeant PME / ETI
  • Référent des démarches de labellisation

Les compétences visées

  • Connaître les enjeux biodiversité
  • Maîtriser le contenu du référentiel “Biodiversity Progress”
  • Identifier et embarquer les parties prenantes
  • Acquérir les bases pour mener un auto-diagnostic, rédiger des engagements et un plan d’action
  • Maîtriser le pilotage d’actions et de projets.

 

Programme détaillé:

9h30 – 12h30: Pourquoi engager une démarche de labellisation “Biodiversity Progress” ?

Présentation et modalités pratiques de la formation (30′)

Brainstorming collectif: “Accélérer l’action pour le vivant: les avancées, les freins, les bénéfices” (30′)

Pourquoi s’engager en tant qu’entreprise ? (30′)

Définitions:

  • Un capital naturel pour les personnes et les organisations
  • L’approche par la santé: One Health
  • L’approche par le territoire
  • Témoignages

Les enjeux :

  • Les enjeux et de l’érosion de la biodiversité
  • Gouvernance mondiale pour la biodiversité
  • Entreprise et biodiversité: une affaire d’interdépendance
  • Quelle politique publique pour la biodiversité en France ?
  • Compliance, obligations réglementaires, cadres normatifs et incitatifs
  • Biodiversité, RSE et ESG: vers l’harmonisation et le reporting intégré ?

Quels outils et méthodes pour agir concrètement ? Introduction au label (30′)

  • Construire la synergie entre les acteurs et les outils
  • Les cadres/référentiels existants pour l’entreprise
  • Les outils de mesure et de reporting
  • Les autres acteurs et réseaux

Le label : Présentation générale du label (20′)

Périmètre d’application et diagnostic: les étapes clés de l’autoévaluation (20′)

 

14h-17h30: S’approprier le label “Biodiversity Progress” – Passer à l’action.

S’inspirer des bonnes pratiques: case studies et retour d’expérience (30′)

Mettre en oeuvre le référentiel: exigences et critères d’évaluation (1h30′)

Les exigences et critères d’évaluation du label Biodiversity Progress (15′)

  • Engagement et management vis-à-vis de la biodiversité
  • Connaissance et vision de l’organisme sur la biodiversité
  • Sensibilisation des salariés et communication interne
  • Action de l’organisme pour la biodiversité
  • Intégration des parties prenantes internes et externes
  • Communication et influence externe

La mise en oeuvre du référentiel (40′)

  • Quels outils ? quelles actions ? Quels indicateurs ?
  • Formaliser son plan d’action
  • Rédiger ses engagements
  • Mode d’évaluation du référentiel

Le processus de labellisation (30′)

  • Candidature et contrat
  • Les auditeurs
  • L’audit initial
  • Le comité de labellisation
  • L’évaluation de suivi
  • Le renouvellement (3 ans après)

Quiz de fin de journée (20′)

Bilan et synthèse (20′)

 

Informations pratiques

Quand ? Session 1 le 16 Mars 2021, de 9h30 à 17h30

Comment ? En visio-conférence.

Le coût ? 595 € H.T par participant.

La formation Biodiversity Progress est éligible à financement au travers du plan de formation de l’entreprise par son OPCO, ainsi que par les fonds de formation des Travailleurs Non Salariés, et également sur devis spécifique pour les demandeurs d’emploi. Elle est aussi éligible dans le cadre du FNE pour les entreprises effectuant du chômage partiel, les taux de financement y sont améliorés bien souvent. Dans tous les cas ces financements sont soumis à conditions.

 

Méthodes pédagogiques

  • Interactivité avec les participants (selon les méthodes d’intelligence collective)
  • Alternance théorique/cas pratique
  • Validation des connaissance en continu
  • Une séance d’application
  • Supports fournis en format numérique

Je réserve ma place

↓ J’invite mes collègues ↓

Evènement

Le numérique c’est pratique, une rencontre physique c’est fantastique ! 🤝 Nous serons présent.e.s les 16 & 17 Septembre au salon des Acteurs et des Solutions de l'Economie durable b2b.

Venez nous rencontrer toute la journée au salon Produrable, stand PU46 🧍↔️🧍

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