[RSE] – Qu’est ce que j’y Gagne ?

[RSE] – Qu’est ce que j’y Gagne ?

Qu’est ce que la RSE ?

La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), c’est la démarche d’une entreprise qui souhaite avoir un impact positif sur la société: social et environnemental. Vouloir s’améliorer, mieux faire en toutes circonstances, en s’appuyant sur les piliers du développement durable et les normes internationales.

Temps de lecture: 3 minutes

Rendre son entreprise plus attractive

 

Attirer et motiver les talents:

D’après l’étude de l’EDHEC (4e école de commerce française, LeFigaro 2021) auprès de ses futurs diplômés « NewGen for good : comment la nouvelle génération va transformer l’entreprise ? », 46% d’entre eux jugent que le développement durable et la RSE s’agit d’une valeur incontournable dans le choix de leur future entreprise ; ce critère se hisse au second rang pour les étudiants.

Obtenir la confiance de ses parties prenantes:

Dialoguer avec ses parties prenantes permet de mieux comprendre leurs attentes. Du dialogue naît la confiance, et donc une meilleure relation client-fournisseur qui ouvre la porte à de nouvelles perspectives d’affaires pérennes ;

L’ORSE révèle que les entreprises du CAC40 sont de plus en plus nombreuses (85%) à évaluer la performance RSE de leurs fournisseurs dans le cadre de leur politique d’achat responsable (audits et questionnaires).

Répondre aux attentes des consommateurs:

Pour 67,6% des consommateurs, le fait qu’une marque propose des produits durables renforce leur confiance en elle (étude GreenFlex, 2017). Les marques ont donc tout intérêt à développer une offre plus responsable qui s’inscrit dans une logique de différenciation (importance des labels, voire la formation dédiée) qui vous donne un accès privilégié à certains marchés où les consommateurs sont prêt à payer plus cher.

Avoir un meilleur accès à des financements:

Les investisseurs intègrent désormais des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) dans leur choix de placement. Un fonds d’Investissement Socialement Responsables (ISR), est un produit financier qui intègre des critères ESG). Il s’agit d’un marché très porteur avec une croissance à deux chiffres entre 2017 et 2018 (+11%). Les PME sont bien sûr concernés par l’ISR.

« Ces dernières années, nous assistons et nous prenons part à une accélération dans la prise en compte des enjeux ESG de la part des investisseurs. Ils ont notamment des attentes de quantification des impacts et un degré d’exigence qu’ils n’avaient pas avant » – Inès de Dinechin, comité stratégique de Trees-Everywhere (projets clé en main de reforestation pour la captation carbone des grandes entreprises et ETI). Source: Investir Durable #5, Mai-Juin 2020.

 

…et mieux utiliser ses ressources…

 

Partager un projet d’entreprise qui permet à chacun de s’épanouir:

Être à l’écoute de ses équipes, c’est chercher à stimuler la capacité créative des hommes et des femmes. Les entreprises qui adoptent des normes environnementales ont des employés en moyenne 21% plus productifs (Delmas, Pekovic, 2013). 

« Agir en faveur de l’environnement permet d’améliorer la productivité de ses salariés. L’effet de plus haute productivité provient de l’appréciation des employés pour leur environnement de travail » – Pekovic

Faire des économies:

En mesurant et en analysant les consommations d’eau et d’énergie de votre entreprise ainsi que la gestion des déchets et du recyclage, vous identifiez des postes de dépenses évitables. Dès lors, vous réalisez des économies chaque année.

 

… pour une entreprise durable !

 

Assurer la pérennité de son entreprise…

La RSE permet d’anticiper bon nombre de menaces qui peuvent fragiliser l’organisation jusqu’au risque ultime, la cessation d’activité. En cette période de crise sanitaire qui n’épargne aucun secteur, aucun pays, beaucoup de réponses se trouvent dans le dialogue social et dans la discussion avec l’ensemble de leurs parties prenantes pour prendre en compte l’impact de vos activités réciproques.

Et améliorer sa compétitivité.

L’analyse de France Stratégie porte sur un échantillon de 8 502 entreprises (TPE, PME, grandes entreprises) et étudie la relation entre stratégie RSE* et compétitivité**.

Les entreprises qui mènent une politique RSE sont plus compétitives (+13% en moyenne). Si l’on prend chacune des dimensions individuellement, la compétitivité est améliorée de:

  • 5 % pour l’élévation de la relation client-fournisseur,
  • 8 % pour la certification environnementale,
  • 9 % pour une meilleure considération des ressources humaines,
  • 20 % pour la dimension sociale.

 

*Selon quatre dimensions: ressources humaines, dimension environnementale et éthique, relation avec les clients et relation avec les fournisseurs.

**Selon trois données: profit, valeur ajoutée et excédent brut d’exploitation.

Si cet article vous donne une visibilité sur les gains directs pour votre entreprise, n’oublions pas que la RSE a pour finalité l’attention portée à la société dans son ensemble dans l’objectif de lui être utile. L’entreprise du XXIème siècle est celle qui agit concrètement pour transformer les Business Model pour une société plus juste, plus résiliente et inclusive.

Parce que changer le monde passe par vous !

 

Baptiste Drapier

[ECOCIDE] – Quels sont les Risques pour une Entreprise ?

[ECOCIDE] – Quels sont les Risques pour une Entreprise ?

La ministre de la Transition écologique Barbara Pompili et le garde des sceaux Éric Dupont-Moretti ont annoncé le 22 novembre 2020, dans une interview conjointe au Journal du Dimanche, la création d’un “délit d’écocide” visant à prévenir et sanctionner les atteintes graves à l’environnement.

Temps de lecture: 4 minutes

Le concept de crime d’écocide est débattu depuis 1947 au sein de la Commission du droit international pour préparer le Code des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité. Depuis la fin des années 1990, plusieurs tentatives ont visé à le réintégrer dans le droit international. Mais sans succès à ce jour.

 

Si l’écocide devient répréhensible par la loi (de 3 à 10 ans de prison et jusqu’à 4,5 millions d’amende), la qualification de « délit » par le garde des sceaux et la ministre de la Transition écologique et solidaire le 22 novembre 2020 n’est pas à la hauteur des attentes de la Convention Citoyenne sur le climat.

 

Zoom sur la convention citoyenne sur le climat :

 

Initiative du Président de la République Emmanuel Macron, la convention citoyenne pour le climat est une expérience démocratique qui regroupe depuis octobre 2019 150 citoyens. Ils sont tirés au sort et représentatifs de la diversité républicaine. Elle a pour mission de « définir les mesures structurantes pour parvenir, dans un esprit de justice sociale, à réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40 % d’ici 2030 par rapport à 1990 ».

Les résultats du vote de cette proposition : OUI à 99%, pour 142 votants, consulter le lien.

 

Un combat à mener à l’échelle internationale ?

 

Pour Valérie Cabanes, le gouvernement français s’est simplement “conformé enfin à la directive de 2008 de l’Union européenne relative à la protection de l’environnement par le droit pénal”. Puis elle parle “d’entourloupe” en jugeant que le terme d’écocide a été vidé de sa substance.

Elle souhaite que ces contraintes règlementaires pèsent sur les entreprises à l’échelle internationale. Depuis 2014, l’association de juristes End Ecocide on Earth milite pour que les limites de la biodiversité  « deviennent des normes juridiques contraignantes », comportant un aspect de responsabilité pénale. Des périodes transitoires laisseraient cependant aux entreprises le temps de se mettre en conformité. « Beaucoup de PDG nous disent que ces contraintes leur permettraient de résister à leurs actionnaires », ajoute-t-elle, soulignant que « 71 % des émissions de gaz à effet de serre sont produites par 15 sociétés mères dans le monde ».

 

L’association milite contre les crimes d’écocide dans le monde. Elle répertorie les écocides du monde entier sur leur site internet. Elle dénonce notamment le prélèvement illégal d’uranium dans la mine de Talvivaara (Finlande) et les fuites de nickel et d’uranium entrainant de lourdes répercussions sur la faune et la flore, dénoncé depuis 2008 par l’association « Stop Talvivaara ».

 

Le ministère de la Transition écologique rappelle d’emblée que dès le 29 juin dernier, lorsqu’il avait reçu les membres de la Convention citoyenne, Emmanuel Macron « avait tout de suite indiqué que le crime d’écocide était un combat international ». Combat que la France était prête à mener.

 

Quels sont les risques pour vous entreprise ?

 

Les contrevenants pourront écoper de dix ans de prison et de 4,5 millions d’euros d’amende, lorsque l’infraction est jugée intentionnelle et les dégâts irrémédiables (pouvant perdurer au moins dix ans). Cette peine sera graduée en fonction de la gravité des faits et le caractère délibéré de ceux-ci.

L’amende pourra être portée à dix fois l’économie réalisée par l’entreprise. “Par exemple, si une entreprise économise 10 000 euros en déposant ses déchets dans la nature, elle encourra une amende de 100 000 euros. Nous voulons avoir des peines suffisamment dissuasives”.

La sanction pénale pourrait ne représenter qu’une fraction des répercussions de l’entreprise sur ses activités. Être condamnée comme entreprise destructrice des écosystèmes, c’est prendre le risque de lourdement dégrader sa réputation et perdre de grosses parts de marché !

Cette nouvelle loi attendue pour janvier 2021 vous oblige nécessairement à repenser la place de l’écocide dans votre pyramide des risques.

 

Baptiste Drapier

[Management] – Socialement Responsable, le Télétravail ?

[Management] – Socialement Responsable, le Télétravail ?

Temps de lecture: 4 minutes

Qu’est-ce que le télétravail ?

Le télétravail renvoie à une approche novatrice de l’organisation du travail. C’est la possibilité pour un collaborateur de travailler en dehors des infrastructures habituelles de son entreprise, depuis son domicile, dans des espaces dédiés ou même dans la cabane au fond du jardin.

En 2012,  12,4% des salariés en France bénéficiaient déjà de cette possibilité. Une tendance qui s’est développée à marche forcée pendant le confinement (huit entreprises sur dix l’ont instauré durant le premier semestre 2020 – étude CPME) avant de revenir à un pourcentage de télétravailleurs en septembre 2020 de l’ordre d’un salarié sur 7 – soit 15% contre 27% en septembre dernier (sondage Odoxa-Adviso Partners pour France Info – octobre 2020).

Cette nouvelle manière de travailler a pourtant été plébiscitée pour le gain de temps et la réduction du stress qu’elle représente pour les salariés en période de pandémie. Et a fait la preuve de ses multiples bénéfices environnementaux.

Alors, socialement Responsable, le télétravail ? Parangone vous décrypte les effets du télétravail sur notre bien-être et pour l’environnement.

[MOBILITE] Une réduction des trajets pendulaires domicile – travail très bénéfique.

La réduction des trajets entre domicile et lieu de travail est l’effet le plus direct du développement du télétravail. Un jour par semaine de télétravail, c’est 20% de réduction d’émissions de CO2 sur le trajet domicile – quotidien.

Une voiture qui ne roule pas, c’est une voiture qui ne pollue pas.

On observe une réduction de la pollution atmosphérique et sonore dans les métropoles ainsi que la décongestion du trafic routier et des transports en commun.

Le télétravail a également pour effet la relocalisation des activités du quotidien autour du domicile (courses, activité sportive). C’est le développement d’une économie de meilleure proximité pour les activités des collaborateurs, plus respectueuse de l’environnement.

1 journée de télétravail généralisé permettrait d’économiser 3,2 milliards de litre d’essence par an (étude Consumer Electronic Association, 2002 Etats-Unis).

[ENERGIE] – Des effets rebonds favorables et défavorables.

Si l’on remarque un très fort effet du télétravail sur l’émission de CO2, il s’agit de la comparer à la consommation d’énergie électrique induite par le télétravail pour en tirer une approche globale.

Le télétravail entraine de nouvelles consommations énergétiques au domicile (le chauffage, l’éclairage). Il s’agit de comparer l’augmentation de la consommation d’énergie à son domicile avec sa diminution sur le lieu de travail. Au Royaume-Uni par exemple, l’impact est très lourd pour l’environnement car les chauffages consomment beaucoup d’énergie.

En effet, on observe une augmentation des flux énergétiques principalement liée aux visio-conférences. L’utilisation d’outils de visio-conférence est très gourmande en énergie et leur utilisation pendant le confinement a été multipliée par 20 (Etude de Greenspector, 2020). Selon cette même étude, une minute de visioconférence a une empreinte écologique carbone de 1g par minute et par participant. Ainsi, une réunion virtuelle de 10 personnes durant une heure et demi représente un impact de 900g, soit un trajet en voiture de 7,5 km.

Nous vous conseillons de mettre en place des espaces de travail numérique écologiquement responsables. Voir le comparatif de Greenspector.

Quelques astuces :

  • Vider sa boite mail. 6 mails/ jour = 1 km en voiture (équivalent CO2).
  • Eviter les pièces jointes dans vos e-mails. Privilégiez les espaces de travail dédiés.
  • Utiliser la barre de favori pour accéder à un site. 2 recherches = ébullition d’une tasse d’eau (équivalent CO2).
  • Limiter l’usage du cloud. Supprimez ou stockez vos documents sur un disque dur externe.

Attention à l’accroissement de l’équipement numérique de vos équipes. Si vos collaborateurs vous expriment des demandes, pensez à l’occasion ou au reconditionné.

[SOCIAL] – Amélioration du bien-être

La suppression des temps de trajet est productrice de bien-être pour vos collaborateurs. Pour 60% d’entre eux, le télétravail permet de mieux gérer le stress et d’être plus concentré (étude ADEME, 2020).

Ne plus prendre le métro ou la voiture accorde un temps significatif à vos collaborateurs pour se reposer ce qui le rendra d’autant plus productif sur ses heures de travail.

Par ailleurs, travailler dans un environnement familier sans distraction est l’opportunité pour vos collaborateurs de se consacrer à des tâches compliquées ou de passer des coups de fil importants.

Attention tout de même aux risques psychosociaux que peut produire l’isolement induit par le télétravail. L’isolement au travail se définit de la façon suivante: « processus qui fragilise la relation au travail que l’on peut caractériser au travers de l’apparition et du développement de situations dans lesquelles un salarié éprouve des difficultés à avoir accès à une assistance, sous quelle que forme que ce soit ».

Lorsque cet isolement est choisi, il représente pour le collaborateur l’opportunité de développer ses capacités d’autonomie. Toutefois, lorsqu’il est subi par des contraintes externes, il peut générer un sentiment d’isolement nuisible au bien-être du collaborateur.

Se dégager du temps pour soi.

Le développement de l’e-Learning : méthode d’apprentissage qui repose sur la mise à disposition de contenus pédagogiques via un support électronique. La particularité des e-Learning est de rendre le contenu pédagogique accessible à tout moment, quel que soit l’endroit où se trouve l’apprenant.

De telles formations permettent donc de répondre aux impératifs actuels de disposer de la formation à la demande.

Baptiste Drapier

[Climat] Lever 1 Milliard d’Euro pour l’Urgence Ecologique

[Climat] Lever 1 Milliard d’Euro pour l’Urgence Ecologique

Time For The Planet, un fonds d’investissement pour des Business Models durables et rentables

Temps de lecture: 2 minutes

Pour les 6 cofondateurs* de Time For The Planet, forts de leurs expériences entrepreneuriales, l’entreprise est un outil formidable car ça peut aller très très vite : et c’est exactement ce dont nous avons besoin.

Climat

Pour que les énergies fossiles ne soient qu’un lointain souvenir.

Il faut créer des entreprises durables et rentables.

Time For The Planet détecte les innovations scientifiques à fort impact environnemental et leur applique un Business Model rentable et durable. L’entreprise fait le choix de se concentrer premièrement sur la verticale CO2.

Une stratégie qui s’opère en 3 temps :

  1. Time For The Planet détecte une innovation à fort impact sociétal validée par le comité scientifique d’experts. L’entreprise annonce déjà être en relation avec une équipe ayant réussi à stocker de l’énergie sans avoir recours à des métaux lourds.
  2. Time For The Planet crée un Business Model rentable afin que cette innovation soit pérenne et puisse avoir l’impact le plus important sur la société.
  3. Time For The Planet investira progressivement pour développer ces innovations et les mettra en open-source pour qu’elles soient copiées et industrialisées dans le monde entier.

Un projet ambitieux et collaboratif.

« Chaque fois que l’humanité a réussi un défi, c’était en collaborant » – Arthur Auboeuf, co-fondateur. C’est pourquoi Time For The Planet a choisi le mode collaboratif pour relever ce défi. Concrètement, les investisseurs sont acteurs du changement car ils financent cette transition et apportent, sur le modèle collaboratif, leurs innovations pour la planète.

Mais comment lever 1 milliard d’euros pour l’urgence climatique ?

Time For The Planet est en train de lever 1 milliard d’euros afin de devenir un Fond d’Investissement à destination des projets de décarbonation.

Leur stratégie est incrémentale. Afin de se rendre crédible auprès des institutionnels et fonds d’investissement, l’équipe de Time For The Planet se tourne d’abord vers ses pairs pour financer la transition. Chaque citoyen peut ainsi devenir actionnaire à partir d’un euro minimum pour financer les innovations responsables.

Ils ont déjà récolté plus d’un million d’euros auprès de 5950 actionnaires.

Si vous souhaitez participer, c’est par ici.

Parce qu’une levée de fond est exponentielle, les associés vont ensuite se tourner vers les entreprises qui sont celles de leurs actionnaires en leur proposant de participer au capital.

Finalement, ce sera aux institutionnels de se mobiliser pour la cause en injectant les liquidités nécessaires à la transition.

Investir dans 3 projets à impact carbone à l’horizon 2021.

Ce que propose Time For Planet à ses investisseurs, ce n’est pas un ROI (Retour sur Investissement), mais un TRP (taux de Retour pour la Planète !). Ainsi, en participant à l’aventure, vous savez combien de tonnes de Co2 vous avez contribué à ne pas émettre en investissant dans Time for the Planet.

Prochaine étape ? Investir dans 3 premiers projets à hauteur de 5 millions d’euro à l’horizon 2021. Arthur évoque des projets révolutionnaires de stockage d’énergie dans utilisation de métaux lourds.

Prenez part au changement qui s’opère dans le monde, à votre échelle !

*Mehdi, Laurent, Coline, Arthur, Denis & Nicolas

 

Baptiste Drapier

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