La Déclaration de Performance Extra-Financière (DPEF), à quoi ça sert ?

 

Aujourd’hui, tous les acteurs partagent un même diagnostic sur les limites de l’information financière : si celle-ci constitue un socle incontournable, elle est aujourd’hui considérée comme insuffisante pour traduire à elle seule la réalité complexe de l’entreprise et de sa contribution à la création de valeur.

La DPEF un outil de pilotage stratégique qui sert à rendre compte de votre performance extra-financière. Ce document (anciennement rapport RSE) est primordial dans le cadre de recherche de financements car 45% des actifs européens intègrent des critères ESG, d’après EFAMA (étude novembre 2020).

La définition d’objectifs précis associés aux politiques et aux indicateurs* extra-financiers permet aux parties prenantes de replacer les performances de l’entreprise dans le contexte spécifique ainsi d’évaluer les perspectives d’avenir.

Nous sommes convaincus que la DPEF est une excellente opportunité pour l’organisation de communiquer sur sa stratégie RSE, grâce à un document concis, lisible et communicant. 

” Notre mission ? Trouver l’équilibre entre le caractère normé et lisible d’une DPEF, pour faire de ce support un outil de communication fédérateur pour l’ensemble des parties prenantes “.

Qui est concerné ?

Que dit la loi ? 

Déjà depuis 2017, les entreprises de + 500 salariés sont contraintes de réaliser une DPEF si elles répondent au critère suivant:

  • Les sociétés cotées dépassant 20 M€ de Total du bilan ou 40 M€ de CA .
  • Les sociétés non cotées dépassant 100 M€ de Total du bilan ou CA.

Les filiales sont exemptées dès lors que leur société mère produit, en France ou dans un pays de l’Union Européenne, une déclaration de performance extra-financière consolidée.

Notre Veille.

En 2021, les entreprises de + de 250 salariés doivent s’attendre à un renforcement des obligations réglementaires.

L’AMF recommande (rapport Juin 2020) à l’Union Européenne d’étendre le périmètre des entreprises soumises à la déclaration de performance extra-financière : ” Il est important d’étendre le champ d’application aux sociétés cotées et non cotées de + de 250 salariés et au-delà de 40 millions de chiffre d’affaires et/ou 20 millions de bilan.

Même constat pour L’EFRAG. Le groupe consultatif européen sur l’information financière conseille un élargissement de l’obligation de publier une DPEF aux PME de + de 250 salariés dans son rapport de février 2021.

 

Le ministre de l’économie Bruno Le Maire travaille à ce que “l’information extra-financière trouve un statut comparable à l’information financière“. Dans son rapport de mai 2019, Patrick de Cambourg, Président de l’Autorité des Normes Comptables, formule une vingtaine de recommandations. Il répond aux questions de Vanessa Logerais, Fondatrice Dirigeante de Parangone en vidéo.

 

Les prochaines évolutions européennes d’évaluation de performance environnemental des entreprises seront plus strictes. En effet, le plan d’action de la Commission Européenne pour financer la croissance verte introduit dans la notion de “taxonomie” une nomenclatures à 3 niveaux pour qualifier l’impact environnemental des entreprises : les activités vertes, les activités brunes et les activités transitoire mais incompatibles. Un référentiel standardisé est à l’étude.

Aussi, l’article 29 de la loi Energie Climat (Novembre 2019) stipule que dans leur politique relative aux risques en matière de durabilité, les sociétés de gestion de portefeuille doivent inclure « une information sur les risques associés au changement climatique ainsi que sur les risques liés à la biodiversité ».

Ces mesures ont pour objectif de flécher les investisseurs dans leurs prise de décision plus juste. Pour prétendre à cette reconnaissance et accéder aux financements, il vous faut rédiger une DPEF.

La méthode Parangone : garantir l’équilibre de votre DPEF.

Notre mission est de trouver l’équilibre entre le caractère normé et lisible d’une DPEF, pour faire de ce support un outil de communication fédérateur pour l’ensemble des parties prenantes.

Axe 1 : Renforcer votre démarche RSE et benchmark des meilleurs pratiques.

Nous formalisons votre stratégie RSE, sur la base d’indicateurs de performance, ce qui challenge votre démarche et met en évidence les marges de progression. Vos données sont comparables à celles des autres organisations de même taille et/ou même secteur d’activité. La DPEF est un outil d’affermissement de votre stratégie RSE.

Axe 2 : Animer le réseau de parties prenantes (clients, fournisseurs, collaborateurs, ONG, collectivités, riverains).

Nous donnons corps aux attentes de vos parties prenantes. Vos parties prenantes (collaborateurs, clients), ont une perception de la responsabilité de l’entreprise et ils ne demandent qu’à être écoutées. La stratégie RSE se décline à tous les niveaux de l’entreprise et l’innovation responsable ne peut pas systématiquement venir du dernier étage de la tour du siège !

Axe 3: Faire rayonner son leadership sociétal auprès de l’ensemble des parties prenantes

Engagement sociétal validé, document rédigé, il est temps de valoriser votre stratégie. Générer un effet d’entrainement au sein de votre secteur est un exercice d’équilibre fondé sur les codes de la compliance et adapté aux nouveaux outils de communication. Atteindre cet équilibre demande du temps et des compétences rares que nos expert.e.s mettent à votre profit.

Pour en savoir plus sur notre méthode d’accompagnement et prendre rendez-vous, cliquez ici.

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