Témoignage de Blaise Estrade – Groupe Pigments

Témoignage de Blaise Estrade – Groupe Pigments

Temps de lecture : 5 min

Voici notre tout dernier article retraçant notre webinaire du 12 avril dernier. Si vous n’avez pas lu les 3 précédents articles, nous vous incitons à suivre les liens suivants :

Article 1 : Votre entreprise a un potentiel caché !

Article 2 :Les 3 effets de la méthode Parangone !

Article 3 : Témoignage de Jonathan Leyva – Konica Minolta France.

Nous vous proposons pour clôturer cette série, le témoignage de Blaise Estrade Directeur Administratif, financier et RH du Groupe Pigments constitué de 6 agences et de 2 sites industriels, il regroupe aujourd’hui 80 collaborateurs.

Parangone a débuté l’aventure, il y a 5 ans avec l’agence With Up, aujourd’hui filiale du Groupe Pigments, dans l’élaboration de leurs engagements RSE. Depuis 1 an et demi, nous avons accompagné le groupe entier dans la réalisation de leur communication sur le progrès (CoP) au titre de signataire du Global Compact ainsi que dans la construction de leur stratégie RSE.

 

@Vanessa Logerais : Le Groupe Pigments a fait le choix de faire de la RSE une dynamique commune à l’ensemble de vos métiers, ce qui n’est pas simple puisque le ressort de votre développement passe par l’acquisition externe. Pouvez-vous réagir sur l’effet Convergence employé avec vous ?

 

Blaise Estrade : “L’adhésion au Global Compact a été le point de départ de la démarche de structuration de notre stratégie RSE. Le Groupe Pigments est en forte croissance depuis plusieurs années, à la fois en interne qu’en externe. C’est dans ce sens que 3 entités ont rejoint les 3 agences historiques du groupe : nous avons donc un enjeu important de cohésion, d’intégration et de partage de valeurs communes.

La RSE est, à côté d’une gouvernance groupe et à côté de systèmes d’informations unifiés, un des moyens rapidement imposés pour l’intégration globale de toutes ces structures. Nous avons donc travaillé sur l’équation de création de valeur économique parallèlement à l’équation de création de valeur sociétale. Nous sommes arrivés avec la complémentarité des métiers, à un modèle d’affaire dans lequel la RSE est absolument à tous les étages.

Ce travail est extrêmement vertueux à l’intérieur du groupe, les plus jeunes vivent la RSE et donc n’ont eu aucun mal. Encore plus loin, cela a permis de mettre autour de la table l’ensemble des classes d’âge. Ce projet a permis de favoriser l’échange de connaissances, un language commun, la compréhension des métiers de chacun, le partage de valeurs et tout ceci en adéquation avec les aspects de la RSE des salariés qui se ressentent de façon évidente aujourd’hui.”

 

Vanessa Logerais : Nous sommes au stade de créer une gouvernance de la RSE, nous faisons en sorte qu’il y ait plusieurs organes de discussion, d’échange pour diffuser cette culture RSE. Pouvez-vous dire quelques mots sur le Comité RSE et le Comité de certification.

 

Blaise Estrade : “Nous avons commencé, comme le dit Jonathan, par mettre en place, l’année dernière, des ateliers de formation. Aujourd’hui, nous sommes sur une étape plus importante : structurer notre démarche RSE interne. 

Il y a un comité RSE dont j’ai la responsabilité avec l’ensemble des référents RSE interne qui reporte directement au comité de direction, ce qui permet d’avoir un effet à 2 étages. 

Un certain nombre d’initiatives sont remontées au comité RSE et nous allons ensuite faire des propositions au comité de direction pour donner les moyens de développer ces initiatives et de les redescendre à l’ensemble des salariés.

Par ailleurs, nous sommes en train de mettre en place un comité de certification. 

Nous avons 3 de nos agences qui sont sous le modèle de la norme ISO 20 121, déclinée de l’ISO 26 000 adaptée au management responsable des événements, et des sites industriels qui sont sur des passages de la norme ISO 9 001.

Ainsi, il y a une complexité qui ce centre entre d’une part nos Communication On Progress (CoP), nos certifications et cette stratégie de démarche volontaire et progressive. Evidement, il y a des passerelles entre ces référentiels. La gouvernance spécifique que nous mettons en place permet de mettre en adéquation l’ensemble de ces moyens, de cette stratégie et d’innover.

 

Vanessa Logerais : Après une première CoP qui a posé les bases de l’amélioration continue, ce qui va être maintenant approfondi ce sont les indicateurs, les KPI. Un dernier mot à ce sujet Blaise ?

 

Blaise Estrade : “Nos KPI ont déjà été identifiés. Ce que nous sommes amenés à faire, c’est de sensibiliser nos collaborateurs au fait que nous avons déjà énormément d’initiatives, de développement, d’innovation qui sont en cours à l’intérieur de l’entreprise.

L’objectif est de les identifier et d’être capable de « compter les oies ». Plus on a d’oies dans le ciel, plus nous sommes capable de les compter. Ce qui va devenir un indicateur de satisfaction pour les salariés puisqu’ils s’aperçoivent de l’utilité de leurs initiatives, de leurs actions au sein de l’entreprise.”

 

Si vous souhaitez retrouver le replay vidéo de notre webinaire, envoyez nous un mail à l’adresse suivante :      

projet@parangone.org

Merci d’avoir lu jusqu’à la fin, si vous nous suivez depuis le début de la série des articles, nous vous remercions doublement !

N’hésitez pas à jeter un oeil à nos autres articles dans les différentes rubriques : S’informer et Agir.

Joanne De Oliveira

 

Témoignage de Jonathan Leyva – Konica Minolta France

Témoignage de Jonathan Leyva – Konica Minolta France

Temps de lecture : 5 min

Bienvenue dans ce 3ème article et avant-dernier de cette série qui retrace notre webinaire du 12 avril : Votre Entreprise a un potentiel caché !

Nous avons précédemment évoqué les différents constats et influences qui impactent les entreprises, nous vous avons également présenté notre méthode et l’importance d’avoir une stratégie RSE structurée et solide. 

Pour retrouver nos anciens articles, nous vous invitons à suivre les liens ci-dessous :

Article 1 : Votre entreprise a un potentiel caché !

Article 2 : Les 3 effets de la méthode Parangone !

Désormais, il est pertinent de vous prouver que notre méthode fonctionne ! 

Pour cela, voici le témoignage exhaustif de @Jonathan Leyva, Président Directeur Général de Konica Business Solutions France, filiale de Konica Minolta. 

Cette société compte 1783 collaborateurs, 440 M€ de chiffre d’affaires et fête ses 50 ans d’engagement. 

En juin 2021, l’entreprise a souhaité redéfinir sa stratégie RSE et @Parangone a eu le plaisir de les accompagner.

 

@Vanessa Logerais : Comment l’effet révélateur s’est-il traduit pour vous ?

Jonathan Leyva : “Après 50 ans, le groupe a mis en place de nombreux projets, Parangone nous a aidé à les structurer et à les rendre cohérents. Nous voulions, ensemble, passer à la vitesse supérieure, c’est-à-dire, intégrer les collaborateurs, les clients, les fournisseurs français et qu’ils puissent se dire « Tout ça c’est très bien, mais moi concrètement, qu’est-ce que je peux faire ? Comment je peux agir ? ». 

Je vois une vraie différence avec ce que nous sommes en train de lancer. Comme le dit Amélie, sur l’enquête des parties prenantes, j’ai été ravie de voir les collaborateurs se porter volontaires pour les entretiens, les ateliers et proposer leurs idées. 

Aujourd’hui, nous sommes en train de bâtir petit à petit un programme dynamique avec des actions concrètes, simples et efficaces.

Les pénuries de matériaux liés à la crise, nous ont mis face à la recherche d’un nouvel équilibre, notamment sur la question de la logistique. Nous sommes en train d’affirmer un modèle économique circulaire mature, nous nous posons des questions sur les circuits courts et sur le reconditionnement des machines. Notre offre de systèmes d’impression reconditionnés Second Life a permis en 2021 de reconditionner 638 machines et nous ambitionnons d’atteindre les 3 000 en 2022.

Et, parce que nous ne sommes pas que dans les systèmes d’impression mais aussi dans la digitalisation, nous souhaitons prendre en compte l’impact du numérique dans les solutions que l’on déploie auprès de nos clients. Nous en avons fait d’ailleurs le premier axe de notre stratégie.”

 

Vanessa Logerais : Vous avez vécu l’intérieur des différentes étapes concernant les sphères d’adhésion, qu’en avez vous pensez ?

Jonathan Leyva : “Au niveau du Comité Exécutif, nous partagions un référentiel commun et nous voulions emmener Konica Minolta France sur la responsabilité sociétale que ce soit du coté business que du coté RH. Nous avons rendu concrète cette stratégie et ça a fait la différence ! J’espère d’ailleurs que demain la plupart des sociétés s’engagent dans ce sens.

Cette fierté, ce sentiment d’appartenance en externe comme en interne, on y crois fort ! Par la suite, Parangone et nous avons mis en place des ateliers et un programme de e-learning à destination des collaborateurs. Le programme sous la forme d’un calendrier de l’avant contenait des challenges, des questions et les gagnants avaient la possibilité de faire don de leurs récompenses à l’association de leur choix. Ce fut une animation régulière et inédite.”

 

Vanessa Logerais : Vous avez créé un réseau d’ambassadeur qui est aujourd’hui très actif ?

Jonathan Leyva : “Oui, il s’agissait d’un appel à volontaires et j’ai été particulièrement touché, de voir toutes les demandes pour faire partie de ce réseau que ce soit au siège ou en région. Ce programme s’inscrit dans l’ancrage territorial et nos ambassadeurs véhiculent cette stratégie. Ils font la promotion de nos projets mais aussi nous remonte tout un tas d’idées, de projets ou d’associations avec lesquelles nous pouvons travailler. 

Tout ceci va se concrétiser avec la plateforme d’appel à projet Vendredi. Konica Minolta accordera du temps aux collaborateurs pour s’engager dans leurs projets et les causes essentielles à l’entreprise qui sont la protection de la biodiversité et les personnes en situation de handicap.”

Vanessa Logerais : Nous évoquions l’effet de convergence, c’est-à-dire la capacité à aller chercher de nouvelles alliances, d’élargir le cercle des parties prenantes. Vous venez de signer un partenariat avec l’Office National des Forêts (ONF) sur les questions de la biodiversité. Un petit mot sur cette expérience qui démarre ?

Jonathan Leyva : “Les actions de la biodiversité ne se résument pas à la reforestation, il y a d’autres actions dont notre biodiversité à besoin et l’ONF est une référence. Konica Minolta France est présent sur tout le territoire, l’idée est que nous contribuions à des chantiers nature dans toutes les régions. Ce partenariat nous permet de mieux comprendre la situation de nos forêts. Pour renvoyer à la première question, nos collaborateurs s’engagent sur des actions concrètes.”

Vanessa : Merci Jonathan Leyva, notre dessinateur Guillaume nous a fait un magnifique dessin de votre intervention, que nous vous offrirons en remerciement à la fin.

 

Merci d’avoir lu ce premier témoignage de Jonathan Leyva – Konica Business Solutions France.

Demain nous posterons le témoignage de Blaise Estrade du Groupe Pigment, bonne semaine à toutes et à tous !

Joanne De Oliveira

Les 3 effets de la méthode Parangone !

Les 3 effets de la méthode Parangone !

Temps de lecture : 10 min

Bienvenue dans notre 2ème article concernant notre webinaire du 12 avril !

Si vous n’avez pas lu le premier article concernant les constats actuels et les influences qui impactent les entreprises aujourd’hui, nous invitons à suivre le lien ci-dessous :

Article 1 : Votre entreprise a un potentiel caché !

Dans l’article d’aujourd’hui, nous vous proposons d’en apprendre davantage sur la méthode de Parangone.

Celle-ci apporte un certain nombre de garanties :

1. Intégrer les incontournables de la RSE et les référentiels les plus robustes,

2. Embarquer tous les échelons de l’entreprise de façon transversale,

3. Intégrer les solutions techniques et digitales les plus innovantes, pour optimiser le suivi de votre impact. Parangone est en partenariat avec le @GlobalClimateInitiative pour les bilans carbones, @Digital4better et @Greenmetrics pour le calcul de l’impact environnemental ou encore la plateforme @Zei qui permet de piloter la performance de vos indicateurs.

4. Séquencer le travail dans le temps, car nous le savons la RSE demande un investissement que ce soit en terme financier ou en terme de ressources humaines. Travailler par séquence permet de lisser l’effort à fournir par l’entreprise. Pour ensuite, construire et orchestrer l’adhésion progressive des sphères d’influence et de décision autour du coeur de l’entreprise.

@AmélieFoulon a rejoint Parangone il y a 2 ans avec la volonté de renforcer l’offre d’accompagnement suite à une enquête, qu’elle a réalisé auprès de plusieurs entreprises sur les zones de risques.

 

Approche par les risques

 

En discutant avec de nombreuses entreprises, le constat est que sans une méthode structurante, la RSE peut être perçue comme une contrainte et/ou mener à une impasse. 

Risque 1 :

Bâtir une démarche RSE perçue comme étant « hors-sol », déconnectée de l’activité de l’entreprise et de l’expérience vécue par les parties prenantes, entraine un effet contre-productif. C’est-à-dire, un manque d’adhésion voire un rejet des individus qui ne comprennent pas la démarche.

Risque 2 :

Faire que la stratégie RSE reste un sujet d’experts. L’entreprise développe des actions, mais elle n’intègre pas les managers, ni les collaborateurs. Les équipes ne connaissant pas ce que l’entreprise met en place, ils ne peuvent pas relayer l’information et l’entreprise passe à coté d’un atout, celui des messages portés par le siège et le vécu des collaborateurs.

Risque 3 :

Une communication descendante et/ou prématurée sans avoir bâti tous les éléments de preuves, suscite le doute et s’expose au « greenwashing ». L’entreprise se discrédite et ce pour potentiellement longtemps. À la suite, récupérer une belle image, s’avère être complexe et difficile.

Risque 4 :

En lien avec les 3 risques précédents, sans une méthode bien construite, l’entreprise s’expose à une déperdition de moyens financiers et humains. Ne se donnant pas les moyens d’aller chercher tout le potentiel d’effets positifs bénéfiques pour l’entreprise.

 

Approche par les bénéfices

Il est essentiel pour @Parangone d’assurer la pérennité de la démarche. Nous identifions 4 leviers à activer.

Leviers 1 :

Avoir un impact sur le business grâce à l’effet positif. Une entreprise responsable est plus attractive pour ses clients et fait la différence par rapport à ses compétiteurs. Mais pour cela, la force de vente doit être capable de mettre en avant les arguments et d’en faire des atouts différenciants.

Leviers 2 :

La RSE est un fort levier de fierté et de motivation pour les collaborateurs. S’ils ont la possibilité de la comprendre, de se l’approprier et d’y contribuer, alors cela génère un réel enthousiasme communicatif.

Levier 3 :

La stratégie RSE peut devenir le socle du sentiment d’appartenance et contribuer a générer de la transversalité entre les métiers et entre les filiales et créer une dynamique collective au sein de l’entreprise.

Levier 4 :

Une entreprise, qui dans son modèle d’affaire, prend en considération ses parties prenantes et cherche à en avoir de nouveaux, va développer une stratégie RSE avec un fort levier d’innovation et d’opportunité à tous les niveaux. Managériale, d’organisation, de méthode de production et d’offre de biens et de services.

 

Les 3 effets de notre méthode 

 

Arrive ici, notre méthode à 3 effets qui va placer les collaborateurs au coeur de la démarche et générer un effet d’entraînement, suffisamment puissant pour construire un véritable leadership sociétal. 

« Le leadership sociétal, est la capacité d’incarner l’engagement sociétal au plus haut niveau en relation avec le coeur de business de l’entreprise, là où l’engagement de l’entreprise est le plus utile et sans se disperser en actions alibis. » @Vanessa Logerais Fondatrice-dirigeante de Parangone.

🟪 L’effet Révélateur 

Nous faisons le pari qu’il existe dans chaque entreprise des « pépites », c’est-à-dire un potentiel. Cela peut-être son histoire, ses valeurs, ses initiatives mais aussi la sensibilité des femmes et des hommes qui la compose. 

Le collaborateur doit se dire :

«On m’écoute et on me demande mon avis ».

Concrètement dans cette phase nous allons chercher la parole des collaborateurs et des parties prenantes pour construire la matrice de matérialité et établir le modèle d’affaire. Ce qui permettra de poser l’équation entre création de valeur économique et création de valeur sociétale à partir de la réalité de l’entreprise !

🟧 L’effet Convergence

Nous cherchons toutes les sphères d’influence de l’entreprise ; la direction, les managers, les fournisseurs, les clients, les collaborateurs, toutes les parties prenantes associées aux actions mise en place. 

Le collaborateur doit se dire :

«  J’ai compris et on me donne les moyens d’y contribuer »

Concrètement, il s’agit de construire un réseau d’ambassadeurs. Mettre en place des ateliers de formations participatifs, des modules e-learning incarnés par des référents de l’entreprise, concevoir des outils de présentation et des outils d’organisation et rendre possible la contribution de chacun.

🟨 L’effet Rayonnement

Dans cette étape, il s’agit de travailler à la fois le reporting et la communication en veillant à ce que chaque engagements soient incarnés par la parole des collaborateurs de l’entreprise, mesurés par des outils et des process appropriés. 

Le collaborateur doit se dire : 

« Je suis fier de ce qui se passe dans mon entreprise et fier de le raconter à mes clients, mes amis, ma famille »

Concrètement, c’est uniquement à cette étape que nous parlons de communication. Cela permet d’apporter une autre vision du reporting, incarné et qui donne du sens aux KPI (key performance indicator). Il n’y a pas de raison objective pour cantonner la DPEF ou l’URD aux investisseurs sous une forme austère. On peut en faire un support vivant et attractif dans le fond et la forme !

 

Est-ce que cette méthode fonctionne ? Vous le constaterez dans les deux prochains articles dédiés aux témoignages de @Jonathan Leyva du Groupe Konica Minolta et @Blaise Estrade du Groupe Pigment.

Merci d’avoir lu jusqu’à la fin 😀 ! Et bonne semaine à tous et à toutes ! 

Joanne De Oliveira

Believe : shaping music for good !

Believe : shaping music for good !

Une mission globale de reporting ESG et de déploiement de la stratégie RSE auprès des collaborateurs du groupe international Believe

 

Pourquoi ?

Licorne du streaming musical, Believe est entrée en bourse en juin 2021. Un double défi pour l’entreprise française internationale soumise à l’obligation de reporting de performance extra-financière des entreprises : attester de ses engagements de responsabilité sociétale et en faire un atout d’attractivité.

 

 

Comment ?

  • La formalisation d’une stratégie en 4 piliers
  • L’élaboration du modèle d’affaire de Believe couplant performance économique et création de valeur sociétale
  • Une enquête parties prenantes auprès d’un panel représentatif d’artistes et de plateformes partenaires pour partager et challenger la stratégie 
  • La réalisation d’un programme de e-learning en anglais pour acculturer l’ensemble des collaborateurs du groupe 
  • La conception d’une vidéo institutionnelle “Shaping Music for Good”
  • La conception rédaction de la Déclaration de Performance Extra-Financière 2021

 

Résultat ?

Une DPEF conçue comme une épine dorsale pour une communication authentique, incarnée, apportant de réels effets de preuve et qui génère un véritable effet d’entraînement.

 

Konica Business Solutions France : de la stratégie au déploiement

Konica Business Solutions France : de la stratégie au déploiement

Une mission globale de conseil et de communication interne et externe pour donner une nouvelle dimension à la responsabilité sociétale de Konica Minolta France

 

Pourquoi ?

Le groupe Konica Minolta fait partie des entreprises pionnières en matière d’engagement sociétal. Dès 1972, le siège japonais créait son premier département Environnement.

À l’occasion des 50 ans de cet acte fondateur, la filiale française Konica Minolta Business Solutions a souhaité engager une rénovation en profondeur de sa politique RSE.

On est en train de se positionner sur un modèle d’économie circulaire beaucoup plus mature – Jonathan Leyva – Président Directeur générale – Konica Minolta Business Solutions

Comment ?

  • La formalisation d’une stratégie en 3 piliers permettant de s’adresser aux 3 principales parties prenantes : les clients, les collaborateurs, les territoires
  • L’élaboration du modèle d’économie circulaire de l’entreprise décliné pour les systèmes d’impression et pour les consommables
  • La formation du COMEX et un programme de E-learning à disposition des collaborateurs pour intégrer les fondamentaux de la RSE appliqués au métier de Konica Minolta
  • La réalisation d’un guide-line à l’attention des commerciaux de Konica Minolta France pour intégrer les engagements RSE à la présentation des offres, dont l’offre de matériel déconditionnée “Second Life”
  • La constitution d’un réseau d’ambassadeurs et la réalisation de capsules vidéos “Paroles d’ambassadeurs” pour incarner les engagements concrets de l’entreprise et informer l’ensemble des collaborateurs
  • La signature d’un partenariat durable avec l’Office National des forêts et la mise en place de chantiers natures adressés aux collaborateurs en région
  • La réalisation de 7 ateliers “Fresques de la biodiversité”
  • La conception d’une vidéo institutionnelle
  • La conception d’un premier rapport RSE France

 

Résultat ?

En un an, un processus d’adhésion et d’implication de l’ensemble des collaborateurs autour du projet de responsabilité sociétale de l’entreprise pleinement intégré au modèle d’affaire. Et un atout d’attractivité et de vie sociale considérable dans un contexte inédit de succession de crises qui n’a jamais autant perturbé les organisations.

 

 

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